Jean Pierre DURIEZ

1969 année décisive : C’est à l’âge de 20 ans qu’il perd sa mère, et qu’a lieu la rencontre exceptionnelle avec PICASSO. Elle déterminera son parcours.
A commencer par les cours libres aux Beaux Arts de Paris, atelier Singier, auprès de Morio MATSUI pour qui il créera deux affiches d’expositions chez Bernheim-Jeune/Paris et à la Fondation Jean Prouvost/Marcq en Bareul.
En 1973 Jean-Pierre Duriez devient assistant du photographe Jean-Pierre Durel pour la réalisation d’une encyclopédie sur l’histoire de l’art, ed. Gakken/Tokyo. L’aventure à travers le monde se poursuivra jusqu’en 1975.
A son retour, invité sur la côte d’azur chez Ernest Pignon et Hélène Parmelin, il découvre l’univers privé de PICASSO, et poursuit ses rencontres en tant que photographe d’art.
Pour Paris Match, il photographie les artistes, entre autres Henry MOORE, CÉSAR, Bernard BUFFET, les écrivains ARAGON, Joseph KESSEL, Françoise SAGAN… 
A St Jean Cap Ferrat, pour l’Express, avec Pierre Schneider, il fait un reportage photo sur les œuvres de MATISSE peintes sur les murs de la cuisine d’Henri Tériade, éditeur de la fameuse revue d’art « Minotaure ».

1976 A Jérusalem, il réalise une fresque murale de 3 x 4m pour la maison du poète Véli Frischman.
A Rome, il découvre le théâtre en tant que comédien, avec Alessandro Fersen.

1977 Exécution d’un carton d’invitation pour l’exposition de peinture/sculpture de Nicole Millet : c’est l’apparition des premières « têtes » de Duriez, influencées par son incursion théâtrale italienne.

1978 Exposition à Cheltenham (Angleterre).
Moulins, France : Tournage de 3 pas en AV, 3 pas en AR en tant que comédien, réalisation Jackye Fryszman.

De 1979 à 1984 Duriez délaisse la photo et en partie la peinture pour d’autres passions, le cinéma et la cuisine. Il ouvre un restaurant-galerie « les coulisses du Vieux-Sèvres » dont il réalise le logo : un projecteur… Les années « Lumière » commencent.

De 1985 à 2004, il s’installe à Rome où le théâtre et le cinéma l’appellent, sans jamais cesser de remplir ses carnets de dessins.
Il réalise également une série de films sur les grands hôtels et restaurants du monde, rencontre les Chefs étoilés de la gastronomie qui vont nourrir durablement son inspiration.

A partir de 2005, il partage son temps entre Naples et Paris/Sèvres où il se consacre définitivement à la peinture.
Sa période « Lumière » lui inspire des toiles comme « la dernière séance » ou « projection privée » ou « mes amis », ou encore la série des « musicos ».

De 2006 à 2008, il participe à l’exposition « Cinéma, Musique », galerie « le Parnassien »/Paris, expose au Théâtre du Ranelagh, au Studio Crampont, à la Galerie Porté.
Invité d’honneur au salon du  » Livre Gourmand  » de Périgueux.
Suivront plusieurs expositions sur le thème de la gastronomie

  • Art Contemporain Sèvres
  • L’Hôtel Castille rue Cambon, Paris
  • Galerie La Cornue, Paris

Autres expositions

  • Salon Art Capital, Grand Palais, Paris
  • Galerie Caméléon, Antibes
  • Salle Jean Despas, St Tropez
  • Hôtel San-Francesco al Monte, Napoli

2009 Rencontre Antonio Porcella chez qui il expose à la Galerie Ca’ D’oro/Rome (sélectionné par l’A.R.G.A.M, Associazione Romana Gallerie d’Arte Moderna).

2010 Marque le début d’une série d’expositions programmées à travers plusieurs galeries italiennes, dont l’Hôtel Baglioni/Rome.
Il réalise un portrait du peintre Giorgio De Chirico en habit vert d’Académicien et participe à « L’hommage à De Chirico » organisé par Gloria Porcella et Lamberto Petrecca, la Galerie Ca’ D’oro et la Fondation Giorgio et Isa De Chirico. Cette exposition inaugurée à Rome al Campidoglio, part en tournée pour Miami, New York University, et Los Angeles.

2011 : L’écrivain Claude Faggianelli lui consacre avec le tableau « les yeux bandés » la couverture de son recueil « Mauvais comme la Gale ».
Il expose à la Biennale A.R.G.A.M au Museo Venanzo Crocetti/Rome.
Invité d’honneur pour le Prix Capri, il expose à l’Hôtel « La Palma »/Capri.
Exposition personnelle au Théâtre de Castelnuovo.
Exposition au « Yacht Club de Monaco ».
Exposition à la Galerie Caméléon/Antibes.
Expositions Galeries et lieux insolites/St Tropez.

2012 Exposition permanente Galerie Ca’D’oro.
Exposition à la « Reggia di Caserta ».
Exposition Galerie DNA « Marateacontemporanea » à Maratea.
Participe au Graffiti Polistrato, scuola del Grafitto/ Montemurro.

2013 A la Galleria Ca’D’oro, participe à l’expostion, “Omaggio à Giuseppe Verdi “ de l’Italie aux USA.
Exposition Ajaccio /Corse.
Tournée “Le Città dei Cuochi” avec l’économiste Napolitain Pascale Persico.
Début de la collaboration avec Patrizia Grieco, en résidence à Rufoli. Naissance des têtes “cuites” sculptées par Grieco d’après les dessins de Duriez, et peintes par lui.

2014 Exposition personnelle au musée de Rufoli.
Exposition Galerie DNA « Marateacontemporanea »
Exposition au musée d’art religieux Ravello.
Création de chaises peintes.
Exposition « Cuisine et Couleurs » au restaurant Flora Danica/Paris.

2015 Exposition à Saulieu : atelier Correia.
Exposition pour l’ACOMER à Gouloux/Bourgogne.
Exposition personnelle au musée de Rufoli. Création de vases peints.
Exposition au MUM Museo Ugo Marano de Ferrara.

2016 Exposition “Bon Appétit”, Art Contemporain Sèvres, Galerie Loubat.
Exposition itinérante dans des théâtres italiens autour de l’acteur italien Toto.
Résidence d’un mois à Zunyi (Chine) avec une délégation de 50 artistes français sélectionnés.

  • Exposition dans la ville de Zunyi, Chine
  • Ouverture du Musée de la Ville de Tucheng-Guizhou, Chine, collection permanente.

Hommage à Giorgio de Chirico
« Après la métaphysique »
Jean-Pierre Duriez, Matteo Fraterno,
« Citta del Ragazzo » Ferrara.
Galleria Bowinkel, Napoli
Exposition permanente, Huiles et dessins
Exposition Villamare FilmFestival 2016

2017 

  • Résidence d’artistes à Longzou. Chine
  • Ouverture du Musée de Longzou. Chine

Collection permanente
Exposition F.I.G : Golf di Napoli
Galleria Bowinkel Napoli
Exposition permanente de dessins
La Città dei cuochi et la Città moltiplicata
Jean-Pierre Duriez et Ugo Marano
Palazzo Turchi di Bagno, sede del Sistema Museale di Ateneo. Università de Ferrara.
Exposition « Villamare FilmFestival » 2017
Exposition Permanente Maratea
Exposition « Antique Cercle des Négociants » Ferrara
Salon International de la restauration des Musées. Ferrara
Exposition « Capitolium Ar »t Brescia
Exposition permanente « Citta del Ragazzo » Ferrara.
Ouverture de l’atelier Duriez à Sèvres

2018
Hommage à Paul Bocuse « Monsieur Paul »
Grancia di crapolla (Vico Equense Na)
La città dei cuochi
Di Jean Pierre Duriez
Exposition itinérante : Università del Vino : La bouteille qui parle
Exposition permanente : Lindau Bodensee (Allemagne)

2019
Galleria Bowinkel Napoli : Exposition permanente de dessins
Art Capital Paris
La Fabrica del Vino Arcobelano Cairano (Campanie)
Galleria DNA Maratea (édition) « L’Uomo del caleidoscopio »
Exposition Restaurant Yumara : « Bocuse viene del mare » Maratea
Exposition Art Contemporain Sèvres : 40 ans de dessins
Résidence d’artistes au musée de Shangji. Chine.
Exhibition KUBA Wasserburg (Germany)

Ils disent de lui

Jean-Pierre vibre toujours pour le mouvement intérieur des êtres, un peu Chagall, un peu Soutine lui-même. Jean-Pierre parle en images, elles se projettent dans son esprit et quand il parle les images se forment autour de lui.

Jean-François CharnierDirecteur Scientifique du Louvre /Abou Dhabi, Directeur scientifique de l’agence France-Muséums

Un po’ espressionista, un po’ surrealista, Duriez fa dell’arte une école du regard. E afferra sequenze di immagini che sono il mistero delle semplicità.

Claude AngeliniGiornalista, New-York

Lorsque s’animent les toiles de Duriez, les cuisiniers, les musiciens, les évêques, et les filles de mauvaise vie qu’il jette sur la toile deviennent eux aussi des enfants de la civilisation de l’image, des personnages d’un film italien éternellement en tournage.

Frank VerpillatRéalisateur/Journaliste, Paris

La sua pittura, sempre ricca di radici e segreti, riesce a far sentire il respiro dell’anima dietro la maschera delle persone e delle cose ritratte che Duriez « raccoglie » anche attraverso l’influenza di artisti come Chagall, De Chirico o Matisse.

Daniela Ricci“Il Mattino”, giornalista, Napoli

« Tu na pas quitté le Cinéma pour le monde de la peinture, car, tu es né peintre. »

Derek WalcottPrix Nobel de littérature 1992, Capri

Etre artiste, c’est posséder ce monde intérieur qui reflète la réalité à travers un regard aiguisé d’ogre capable de tout ingurgiter et puis de le recracher transformé en matière à rêve. Tu es un ARTISTE, Jean-Pierre, un magicien qui réinvente sans cesse la réalité, ta réalité, ton vécu protéiforme.

Jackye FRYSZMANScénariste / interprète d’art, Paris

Les dessins de Duriez c’est l’honnêteté de l’art. Comme dit la sculptrice Patrizia Grieco « les dessins de Duriez semblaient être une brise, mais en réalité sont une tornade, la contamination artistique était inévitable. » Résultat : d’après les dessins de Duriez et peints par lui, 40 bustes sont nés dans les antiques fours de Rufoli (1479). Duriez crée avec ses dessins et ses peintures des anticorps pour combattre la mélancolie du numérique.

Pascale PersicoEconomiste et mentor, Naples

Picasso a passé toute sa vie, disait-il, « à dessiner comme un enfant », à retrouver ce geste premier, spontané. Duriez ne l’a jamais perdu.
Qu’est-ce que ce fameux geste d’enfant ? Un trait confiant, innocent, sans calcul ni réflexion, presque sans raison, où la raison en tout cas n’a pas d’autre place que le désir et le rêve.
Duriez se lève le matin, et dit : j’ai fait un rêve. Ou bien : je ne sais pas pourquoi, mais j’ai pensé à ça. Ce « ça » se manifeste presque comme un rêve éveillé. Ça peut être quelqu’un de familier ou pas qui surgit, le goût d’un bon repas sur le bout de la langue, le détail d’un vêtement, une couleur, un fou croisé dans le métro, un souvenir fulgurant de théâtre ou de cinéma, des gens avec des drôles de gueule, partout, la saveur d’une anecdote datant d’il y a… 40 ans, par exemple.
Puis, il va dans son atelier.
À la porte, il laisse ses yeux et son cerveau d’adulte avec leurs strates en mille feuilles où se cachent peurs et inhibitions.
À la place, des profondeurs, émergent son âme et son regard d’enfant, comme se déploierait au bout d’un ressort un petit diable jaillissant de sa boite, tout puissant.
C’est le moment où l’artiste enfile sa blouse de peintre toute peinturlurée qui garde dans sa doublure magique le secret de l’émerveillement premier.
À présent, il est prêt pour dessiner le rêve de la nuit ou la pensée du jour.
Il ne lui reste plus qu’à se laisser guider par la main et son mystère, et rien d’autre, puisque, l’air de rien, son cerveau dort sur le paillasson, comme un chat roulé en boule. Il ne faut surtout pas le réveiller.
Faisons un rêve, donc, avec Jean-Pierre DURIEZ, laissons-nous emporter par son style unique, gourmand, ludique, généreux, et décalé, faisons un voyage poétique au cœur de sa drôle d’humanité.

JACKYE FRYSZMANScénariste / interprète d’art, Mai 2019